Une éponge, c’est un animal ? | L’animalité – [Animaux CH.2 EP.03]

Bonjour à tous les sauvages,

Troisième vidéo du second chapitre de la série sur les animaux, on va parler de l’animalité et on va voir ce qui différencier un animal d’une plante.

il y aura une nouvelle vidéo tous les samedis à 15h, n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne pour ne pas rater la suite !

5 commentaires pour “Une éponge, c’est un animal ? | L’animalité – [Animaux CH.2 EP.03]”

  1. Penseur-sauvage

    Je reviens sur votre site car je pourrai peut-être vous être utile. Voilà, je suis étudiant en master 2 Histoire recherche, si vous avez besoin de conseils ou d’aide quand vous voulez aborder le sujet de l’Histoire dans vos écrits ou vidéos, je peux, peut-être, vous porter assistance. Après, il faut que je connaisse le sujet et la bibliographie qui l’accompagne.

    Pourquoi feriez-vous cela, allez-vous me demander ? Et bien, disons que j’ai eu cette idée après avoir constaté votre « dispute » avec Histony.

  2. Penseur sauvage

    Ok, je vois ce que vous voulez dire, je vous remercie d’avoir pris le temps de me répondre.

    De mon côté, j’essaye aussi de réduire ma consommation de viande et je soutiens le redéveloppement de l’élevage artisanal mais je reste fidèle à ma nature omnivore pour plusieurs raisons. La principale raison est mon attachement à la diversité culturelle car, quand on y regarde de plus prêt, les aliments mais aussi l’élevage et les sports avec des animaux sont des éléments des cultures. Je sais que cette idée d’attachement à la diversité culturelle a encore du chemin à faire mais on peut toujours rêver.

    PS si ce sujet vous intéresse je veux bien vous en dire davantage et en parler avec vous mais je préférerai, si c’est le cas, que vous passiez par ma messagerie électronique indiquée. Et, si vous acceptez, ne vous étonnez pas si je mets du temps à répondre. Je fais ce que je peux avec mon temps.

    Vous souhaitant une bonne continuation et vous priant d’accepter mes salutations distinguées.

    Cordialement

  3. Penseur sauvage

    Voilà, j’ai un peu regarder votre chaîne you tube mais je n’ai, hélas, pas encore eu le temps de regarder vos vidéos, en revanche, j’ai lu avec attention les commentaires posées dessous et j’ai remarqué que dans certains d’entre eux vous prétendiez ne pas être végétarien ou vegan. Or, je voulais vous demander comment parveniez-vous à justifier votre consommation de viande ou de produits d’origine animale ?

    C’est impossible d’y répondre en l’espace d’un commentaire, j’ai prévu de développer ça dans mes vidéos au cours du troisième chapitre de la série. Pour faire court, je ne considère pas que le choix soit aussi binaire que « végétarien »/ »pas végétarien » ; voir les choses comme ça c’est adopter une posture déontologiste (il existerait des grands principes moraux universels applicables aux animaux) ; or la question du traitement des animaux ne peut se penser que de manière utilitariste (il existe des relations variées et historicisées, on peut considérer des pratiques immorales selon le contexte et selon sa propre situation) sinon on arrive à un paradoxe.

    Si on suppose qu’il existe des principes universels, alors on considère qu’il y a un droit à ne pas être tué (par exemple) inhérent à la qualité d’animal (et non pas relativement à un contexte ou à nos propres pratiques qui les concernent) ; de là ce droit est sensé être valable en tout lieu, mais du coup on est bloqué : est-ce qu’il faut accepter que le loup tue le lapin pour vivre ou accepter que le loup meurt de faim pour protéger le lapin ? Tu vois, dans la nature une logique déontologiste ne peut pas fonctionner, on est forcé de tolérer que des animaux soit tués quoi qu’on veuille. Ce droit à ne pas être tué ne peut donc pas être inhérent aux animaux mais relatif à nous-même (plus précisément relatif aux pratiques humaines qui impliquent des animaux), la bonne question c’est donc « Est-ce que nous, humains, considérons que tuer des animaux est une pratique conforme à nos exigences éthiques modernes ? ».

    De là on peut considérer que non parce qu’on pourrait s’en passer (dès lors on peut se demander si c’est bien le cas de tout le monde, je suis pas sur qu’un ouvrier smicard puisse facilement se consacrer à un régime végétarien) ; que oui parce qu’après tout dans la nature ils sont mangés aussi (mais dès lors ça remet en question l’objet même de la civilisation, pourquoi on s’est civilisés si c’est si génial dans la nature ?) ; ou encore que oui mais à certaines conditions seulement, par exemple tolérer l’élevage fermier mais pas industriel (c’est mon cas).

    La raison principale pour laquelle je ne suis pas végétarien c’est que c’est une posture abolitionniste, or je pense qu’une viande produite éthiquement est une arme plus efficace que le végétarisme contre une viande non éthique (industrielle). C’est une position qu’on appelle Welfariste et ça a des implications importantes. Par exemple si on propose de développer l’élevage fermier pour concurrencer la viande industrielle ; un welfariste sera pour car il considère que si ça grignotte des parts de marché à l’industrie de la viande, c’est une bonne chose pour les animaux à grande échelle ; un abolitionniste sera contre car il considère que l’élevage fermier ça reste de l’exploitation, donc ça reste immoral et ça doit être dénoncé au même titre que l’élevage industriel.

    On pourrait développer encore longtemps, mais pour aller plus loin il faudrait aborder la question de la fondation de l’éthique (c’est mon projet de thèse) et ça serait trop long. Mais en bref, je trouve que l’idéal d’abolir la production en devenant végétarien est irréaliste, la production de viande est en croissance constante malgré les mouvances antispéciste et Vegan. Il suffit de voir les stats : aux USA 0.5% de la population est végétarienne, en France on peut supposer que c’est plus ou moins équivalent, par contre un sondage réalisé en 2012 à la demande de l’asso L214 a montré qu’à la sortie du salon de l’agriculture, 90% des interrogés étaient contre les pratiques de production intensive ou industrielles. Donc d’un coté t’as 0.5% qui prétend que « bientôt » il parviendra à devenir 100% juste en convainquant (ou culpabilisant) les gens pour qu’ils arrêtent complètement de manger de la viande ; de l’autre t’as une majorité écrasante de gens même au salon de l’agriculture (donc pas spécialement antispécistes quand même) qui est déjà prête à abolir l’élevage industriel. Donc je trouve ça infiniment plus réaliste de chercher à abolir l’élevage industriel plutôt que chercher à convaincre la planète de devenir végétarien.

  4. PS : si vous avez déjà répondu à cette question quelque part ou dans une vidéo, vous pouvez-vous contenter de me présenter le lien.

  5. Monsieur

    Je ne sais pas si vous lirez ce message, je vous le mets au cas où.

    >Voilà, j’ai un peu regarder votre chaîne you tube mais je n’ai, hélas, pas encore eu le temps de regarder vos vidéos, en revanche, j’ai lu avec attention les commentaires posées dessous et j’ai remarqué que dans certains d’entre eux vous prétendiez nepas être végétarien ou vegan. Or, je voulais vous demander comment parveniez-vous à justifier votre consommation de viande ou de produits d’origine animale ?

    Je sais que ma question est brusque, vous m’en voyez navré. Je vous rassure : moi-même je suis omnivore, je vous pose la question par intérêt intellectuel, une réponse philosophique de votre part m’intéresserai.

    Vous souhaitant une bonne continuation et vous priant d’accepter mes salutations distinguées.

    Cordialement

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